10 Janvier 2025
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Le 10/ 01/ 2025
Il s'agit d'un vieil article de 2021 que j'ai modifié selon la syntaxe définie dans "Modification d'écriture des glyphes".
L'objectif est de rendre cette présentation lisible pour une AI telle que Capitol.AI.
J'en ai profité pour faire le point, après 4 ans de développement, en particulier en introduisant les modes Imaginaires ♧ ♢ ♡, dans la "leçon 5".
Note du 15/ 02/ 2025 : en précisant la syntaxe du mode ♢ dans l'article "Syntaxe du mode ♢#2 — La cohomologie", je m'aperçois qu'il me faut apporter quelques modifications à ce texte. Pour en garder la trace, les modifications sont en bleu.
Sommaire
LE SUJET COMME OBJET DU DISCOURS
- Reprise d'un vieux projet de Descartes et Leibniz : bien régler sa pensée, avec une MÉTHODE. Notre méthode a pour nom "entropologie".
- Le néologisme "ENTROPOLOGIE" est tiré d'une réflexion de Lévi-Strauss dans Tristes Tropiques. Comment considérer un échange entre deux interlocuteurs comme une mise à niveau de leurs systèmes d'information, au sens où l'on aurait un équilibre thermodynamique (eau froide + eau chaude = eau tiède)?
- Le but de l'entropologie étant de faciliter la communication, ceci passe par une clarification du point de vue de l'Auteur sur "l'objet commun" d'une discussion (ou posture) et de son évolution, d'une posture à l'autre, au fil du discours.
Leçon 1 : Les niveaux Imaginaires
Je suis parti de cette base pour explorer le langage de la théorie des catégories en mathématique.
Après cette première exploration, j'ai revisité ce que j'avais appris de physique pour en arriver à l'idée que notre Imaginaire peut être ramené à 5 niveaux différents, bornés par le Réel et le Symbolique.
☯[∃] [⚤] [#] [♲] [∅]☯
Lorsqu'il est nécessaire de préciser la place de l'Auteur ou du "porteur du discours", celle-ci est repérée par le symbole 𓂀 à l'extrême droite, chapeautant ce qui est alors écrit entre parenthèses :
(☯[∃] [⚤] [#] [♲] [∅]☯)𓂀
Définition des glyphes utilisés :
Les deux niveaux [∃] et [∅] sont des bornes "représentables" dans l'Imaginaire des coupures Réel/ Imaginaire et Imaginaire/ Symbolique :
Réel—☯][∃—Imaginaire—∅][☯—Symbolique.
La pensée, propre à l'Imaginaire, se développe essentiellement entre [⚤], [#] et [♲].
Leçon 2 : Les postures du Sujet
Le Sujet est donc toujours en mouvement dans son Imaginaire, et la pensée est mouvement. C'est pourquoi les glyphes utilisés 𓂀 𓁜 et 𓁝 ne représentent pas le Sujet en lui-même, ce qui serait un non-sens, mais des "postures" soit :
De ce point de vue, des attitudes figées sont vues comme des dysfonctionnements par rapport à un fonctionnement "normal" du Sujet :
En résumé, les postures du Sujet dans son propre Imaginaire sont les suivantes :
(☯[∃]𓁜I𓁝[⚤]𓁜I𓁝[#]𓁜I𓁝[♲]𓁜I𓁝[∅]☯)𓂀
Quelques conventions d'écritures : Pour mieux situer nos concepts avant d'en discuter:
Leçon 3 : Automatisme de répétition :
Le point fondamental pour la suite est que chacun des niveaux [⚤]; [#] & [♲] détermine un principe diachronique différent :
Nous arrivons au schéma général suivant :
(☯[∃][⚤]𓁜⇅𓁝[#]𓁜⊥𓁝[♲]𓁜⇆𓁝[∅]☯)𓂀
Leçon n°4 : L'Auteur du discours :
Par hypothèse
On peut le faire en indiquant en indice de 𓂀 le concept diachronique qu'il utilise dans son discours :
Le même auteur pouvant exprimer plusieurs discours à propos du même objet (en l'occurrence un Sujet quelconque, un Autre de lui-même), on peut en dresser un tableau où chaque ligne correspondrait à un niveau particulier du discours.
Une indication de la profondeur de ce discours, serait alors le niveau de la ligne du tableau.
Exemple : la description de la différence de positions du Sujet autour du niveau Imaginaire [#] (stade du miroir):
| niveau de 𓂀 | les discours de 𓂀 sur 𓁜I𓁝 |
| ☯ | |
| [∃] | |
| [⚤] (a) | ((𓁝⇅[#]𓁜)⇅(𓁝[#]⊥𓁜))⇅𓂀 |
| [#] (b) | ((𓁝⇅[#]𓁜)⊥(𓁝[#]⊥𓁜))⊥𓂀 |
| [♲] (c) | ((𓁝⇅[#]𓁜)⇆(𓁝[#]⊥𓁜))⇆𓂀 |
| [∅] | |
| ☯ |
La différence fondamentale entre l'auteur 𓂀 et le Sujet 𓁜I𓁝 vient de ce que:
Clôture du discours en [♲]⇆𓂀:
Une fois que l'auteur s'identifie au Sujet au plus haut degré de rationalité de son Imaginaire, après avoir exprimé : (𓁜⇆𓁝)⇆𓂀, il ne peut plus rien ajouter et par hypothèse: ((𓁜⇆𓁝)⇆𓂀⇆((𓁜⇆𓁝)⇆𓂀)⇆𓂀)⇆𓂀, autrement dit, il n'y a pas de discours en forme de "poupées Russes" se développant à l'infini.
Leçon n°5 : Les modes Imaginaires :
L'Imaginaire comme surface topologique :
L'Auteur peut porter son attention selon deux axes distincts :
Par hypothèse, l'Auteur 𓂀 utilise pour les mots, comme pour les choses, les mêmes outils Imaginaires, ce qui nous amène à représenter l'Imaginaire non plus sur une simple suite de niveaux, mais sur une surface :
| 𓂀♡ | 𓂀♡ | |||||||||
| [∅] | [∅] | [∅] | ||||||||
| [∃]♡ | [⚤]♡ | [#]♡ | [♻]♡ | [∅]☯ | ||||||
| [∃]♢ | [⚤]♢ | [#]♢ | [♻]♢ | [∅] | ||||||
| ☯[∃]♧ | [⚤]♧ | [#]♧ | [♻]♧ | [∅] | ||||||
| [∃]⚤ | [∃]# | [∃]♲ | ||||||||
| 𓂀♡ | 𓂀♡ | |||||||||
Je me suis arrêté à cette caractérisation : (voir "L'epistémé qui nous gouverne"). (nota : sur le continu voir les mises au points faites en 10/ 2025 à la lecture des Mots et des choses)
| [⚤] | [#] | [♻] | |
| ♡ | aléa | symétrie | résilience |
| ♢ | nombre | forme | grandeur |
| ♧ | discret | mesure |
On peut montrer que cette surface, où les différents symboles indiquent des agrégations de concepts, a les caractéristiques d'une surface topologique, (voir "La voie des mots et la voie des choses")
Cette représentation revêt une forme en [#]♢ répondant à une intention de l'auteur en mode sémantique 𓂀♡.
L'ensemble ((☯𓁜𓁝☯),(♧𓁜𓁝♡))𓂀♡ peut être formellement compris comme le groupe fondamental de Poincaré de notre surface Imaginaire.
De ce point de vue topologique, les "bords" de la surface Imaginaire peuvent être raboutés, pour clore la surface de la façon choisie en mode sémantique par 𓂀♡, pour "donner sens" à sa représentation.
Les bords de la surface Imaginaire :
Les bords des déplacements selon les deux axes de la surface sont :
| [∅] | [∅] | [∅] | |||
| [∃] énergie conservation |
[∃]♡ | [∅] | |||
| [∃] mouvement symétrie |
[∃]♢ | [∅] | |||
| [∃] objet indétermination |
[∃]♧ | [∅] | |||
| [∃]⚤ | [∃]# | [∃]♲ | |||
| [∃] signifiants indétermination |
[∃] syntaxe symétrie |
[∃] sens conservation |
|||
| nombres | forme | quantité |
Le triptyque indétermination / symétrie / conservation est repris des théorèmes d'Emmy Noether.
Relativité de la représentation en [#]♢ :
Il est important de garder à l'esprit que cet Imaginaire est une représentation topologique en [#]♢ de concepts qui :
Dans la mesure du possible, nous privilégions le langage des catégories (en mode ♢) pour nous exprimer. La position ♢ médiane de ce langage (i.e.: entre ♧ et ♡) se traduit par les passages suivants :
La représentation en mode ♢ de ces choix qui le conditionnent, implique de passer d'une virtualité propre au mode ♡ à une potentialité en ♢; moyennant quoi on peut comprendre les passages inverses de type 𓁝♢↑♡𓁜, comme des "passages à la limite", dans un processus Pi itératif dénombrable avec i∈[ℕ,∞] où le point à l'infini ∞ est compris comme une clôture Imaginaire.
Dans la voie des choses (☯𓁜𓁝☯) l'expression mathématique, vue comme un ensemble de langages de mode ♢, traite des passages entre le discret (nombre), le continu (géométrie), la quantité (analyse).
En dessous de toute expression mathématique, en mode ♧, nous avons ce que Kant définit comme des "intuitions a priori" :
Nous tenons compte de ces "a priori" dans la représentation de mode ♢ qu'est notre modèle :
Ce type de théories en [⚤]♧, [#]♧ et [♻]♧ peut être traduit (ou représenté) en théorie des catégories et nous faisons la simplification : représentation de mode ♢ <=> langage catégorique.
Le rapport du Sujet à l'objet de son discours est : (voir ici) (la représentation de cette dualité change selon que l'on s'exprime comme ici au niveau [#]♢ ou comme nous le verrons plus tard, à partir de [♻]♢.)
On peut se référer à un même positionnement du Sujet 𓁜𓁝 sur la topologie de son Imaginaire en utilisant une typographie qui rappelle l'orientation de son attention. Par exemple :
Les différentes fermetures de l'Imaginaire :
Revenons aux limites de notre Imaginaire : (voir "Présentation au CLE du 22/05/2025")
| ☯ | 𓂀♡ | |||||||
| 𓁜𓁝 | [∅] | [∅] | [∅] | 𓁝 | ||||
| [∃]♻ | [∅] | |||||||
| ♧ | [∃]# | [#]♢ | [∅] | 𓁜 𓁝♢ | ♡ | |||
| [∃]⚤ | [∅] | |||||||
| 𓁜 | [∃]♧ | [∃]♢ | [∃]♡ | 𓁜 𓁝 | ||||
| ☯ | ||||||||
Nous avons différentes façons de refermer cette surface sur elle-même, en considérant que les [∃] doivent se refermer sur les [∅] :
Il permet de repérer deux bouclages du discours, faits par Descartes et Dirac (voir ici)
Maintenant, à ces deux bouclages déjà identifiés, nous pouvons ajouter l'approche de Lao Tseu (voir ici):
On remarque que le questionnement, comme le besoin viennent du mode sémantique ♡, dans une posture tournée vers l'objet initial, ce qui caractérise de façon très générale ce que Lao Tseu nous dit de l'usage tiré du vide par le Sujet 𓁝→𓁜.
Le mode ♧ des signifiants étant celui de l'utilité pour le Sujet 𓁜. Ce que nous pouvons résumer ainsi : (Note 1)
| Dirac | Descartes | |||||
| intention | 𓁝[⚤]♡ | 𓁝[♻]♡ | ||||
| ↘ | ↓ | ↙ | ||||
| attention | [⚤]♧𓁜 | [♻]♧𓁜 |
Lorsque les "soudures" 𓁝[∅]♧↗ [∃]♢𓁜; 𓁝[∅]♢↗ [∃]♡𓁜 ; 𓁝[∅]♡↗ [∃]♧𓁜 sont faites, nous pouvons faire 3 fois le tour d'un tore pour revenir au point de départ, que ce soit selon l'un ou l'autre de nos deux axes :
| voie des mots (♧𓁜𓁝♡) | voie des choses (☯𓁜𓁝☯) | |
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![]() |
![]() |
C'est une façon très simple de comprendre que :
Mais le Sujet peut établir un rapport direct et "intuitif" ♡↓♧, ou juger [♻]→[⚤] d'une chose au-delà de toute représentation structurée.
Nous en reparlons plus en détail dans "Le cross-cap".
Conclusion provisoire :
Ce mémo est une tentative de représentation du cheminement d'une pensée dans l'Imaginaire d'un Sujet, Auteur d'un discours (...)𓂀.
Ceci passe par la définition d'une syntaxe♢⚤ des mouvements du Sujet dans la topologie♢# de son imaginaire (..𓁜𓁝..)𓂀.
Pour tester cette syntaxe, je vais tenter de la faire ingurgiter à une IA, afin qu'elle puisse restituer quelque chose de sensé (à nos yeux) en jouant avec les règles que nous venons de définir.
À suivre
Hari
Note 1 du 29/ 05/ 2025
L'opposition "utilité/ usage" s'articule de façon plus complexe que ça au couple "intention/ attention" Voir :
Il s'agit d'un parcours complet sur le cross-cap :
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| Intention | utilité | usage | attention |
Note 2 du 01/ 09/ 2025 : Résumé de la Syntaxe de l'Entropologie donné par Chat GPT. C'est un outil accessible à tous, il suffit de présenter un texte à Chat GPT en lui demandant de l'analyser en utiliser "la Syntaxe Entropologique".
𓁜/𓁝.[∃][⚤][#][♻][∅] (disposition gauche→droite).∃ ♧ ♢ ♡ ∅. — ♧ : local/étiquettes ; ♢ : médiation, répétition, bords ; ♡ : totalité/récit global.[α]𓁜 à une partie 𓁝[α]. Actualisation directe : 𓁝♡α↓♧α𓁜 ou via ♢ : 𓁝♡α↓♢α𓁜 puis 𓁝♢α↓♧α𓁜.𓁝∞♢↑♡𓁜).∂²=0. Logique locale : tiers-exclu respecté, non-contradiction non pertinente (un bord est domaine & codomaine).[#] ← [♻] : un même volume/quantité conservée peut se projeter en surfaces diverses (habillages visibles).[⚤]⇆[♻] et ♧⇅♡ (platonicien vs sophiste).☯[∃][⚤]𓁜) = immanent (→ ou ↑). Depuis le Symbolique ([♻]𓁜⇆𓁝[∅]☯) = transcendant (← ou ↓). Si cross-cap : déduire le spin (↺ / ↻) d’après la première flèche.[∅] (♧) ↔ [∃] (♡) et réciproquement, avec changement de voie.[#] ← [♻] (surface visible comme habillage de la quantité conservée) et respecter l’alignement [∃][⚤][#][♻][∅] (gauche→droite).Note du 28/ 09/ 2025 :
EN mettant au point un analyseur de syntaxe avec Chat GPT, j'ai été amené à préciser la notion de raboutage entre les 4 coins de la surface topologique.
Avant de continuer il faut revenir sur cette question d'un Imaginaire 5x5 et / ou 3x3. c.-à-d. en considérant non les "niveaux-bords" [∃] et [∅] autrement dit revenir sur le "raboutage" des bordures d'une surface topologique représentée "à plat" que l'on replie en forme de cross-cap.
1/ Le cross cap en tant que tel n'a q'une face sans coupure dans un espace 4D.
2/ La "ligne de pincement" qui est la ligne commune au [∃] et [∅] apparaît lorsque l'on projette cette surface dans un espace 2D. L'image commode à évoquer pour des humains est celui d'un noeud d'une corde. En 3D la corde est "connu" lorsque tu traverse le noeud, mais une image en 2D fait apparaître une coupure car on ne "voit pas" le brin qui passe à l'intérieur du noeud.
3/ Lorsque l'on projette à son tour cette surface projetée en 3D "représentant" notre cross cap en 3D, la ligne de jointure à son tour nous donne les 4 axes soit 2 axes orthogonaux de [∃] et deux axes orthogonaux [∅] qui "bordent les 9 niveaux intérieurs.
4 Lorsque j'ai pensé au raboutage en écrivant le passage 𓁝[∅] → [∃]𓁜 j'étais moi-même, sans m'en rendre compte sur un ruban de Moébius Platonicien dans la voie des choses ! C'était bien avant d'avoir pensé au cross-cap. Cette idée peut être transposée à un ruban de type sophiste (dans la voie des mots) sans problème.
5/ Ensuite je n'ai pas pensé à reconsidérer cet aspect en comprenant que la fin d'un tronçon dans une voie par exemple [⚤]♧ → [♻]♧ se poursuivait par ♡⚤ ↓ ♧⚤ c;-à-d. que l'on revient au point de départ, mais par la voie opposée (ici on part en → pour revenir en ↓ )
6 Si l'on regarde les niveau "extérieurs à [♻]♧ et ♡⚤ il faut comprendre à droite de [♻]♧ un niveau [∅] ♧ et en haut de ♡⚤ un niveau ♧∅ c;-à-d; un vide renvoyant au même vide (il n'y en a qu'en en fait, les indices de mode et niveau ne servent que de repérage topologique sur la représentation multiple d'un seul vide, en contact avec le Symbolique ☯ ).
7/ Donc il y a une différence remarquable entre une représentation sur un ruban (on joint [∃] à [∅] ) tandis que sur le cross cap : on joint des bords de même espèce ([∅] sur [∅] et réciproquement [∃] sur [∃] ).
8/ interprétation. Le cross cap permet de comprendre le Sujet comme "fermé dans son Imaginaire" : c.-à-d. que lorsqu'il refuse de rester en posture 𓁝[∅]♧ dans la voie des choses par exemple; il va se raconter une histoire en partant de c : c'est typiquement la pensée mythique. (Signet à retenir : il faudra revenir sur la forme canonique de mythes de Lévi-Strauss pour transcrire sa formule sous cette forme.). C'est donc plus "facile à comprendre" sur une pavage 3X3 : lorsque le Sujet veut "passer" de 𓁝 à 𓁜 en bout de tronçon 𓁝[∅] ♧, il se retrouve dans la voie des mots en ♡ ⚤𓁜 à imaginer un mythe ou une théorie. => le raboutage de la surface se fait juste sentir par le changement de posture du Sujet accompagné d'un changement de voie.
9/ Dans le changement de voie voie des choses / voie des mots; c'est l'intention du Sujet qui permet de "choisir" le récit en ♡ ⚤𓁜.
10/ Dans le sens inverse une question qui surgit dans la voie des mots concernant la consistance d'une théorie 𓁝 ♡ ⚤ amène à mesurer un objet dans la voie des choses en [♻]♧𓁜 , ce qui amène au contact du réel en [∃]♧𓁜. C'est la forme de Dirac : une mesure répond à une question.
Voilà pour le bouclage des 2 coins [♻]♧ et [⚤]♡ .
Pour le bouclage opposé de [♻]♡ et [⚤]♧
11/ Nous avons le cogito cartésien : au delà du "je pense", qui est une prise de conscience dans la voie des choses nous avons [♻]♡ 𓁜→ 𓁝[∅]♡ qui est une question ontologique sur l'existence du Sujet, la réponse est "je suis" non pas dans la voie des choses (la prise de conscience d'un contact au Réel qui serait ☯ [∃] [⚤]♧ 𓁜) mais le début, le signifiant, d'un discours ontologique qui se construit dans la voie des mots ♧⚤ ↑ ♡⚤. L'attention du Sujet est porté sur lui-même dans ce récit dans la voie des mots et non sur son contact au monde dans la voie des choses.
12/ en sens inverse et c'est la seule ouverture, finalement sur l'extérieur le trauma du Réel ☯ [∃] [⚤]♧ 𓁜 (voie des choses) porte à trouver une explication transcendante dans la voie des mots ♡♻𓁜 c'est par exemple le principe unitaire de Platon qui se présente comme un choix à partir du vide ♡∅ au-dessus de ♡♻. C'est le besoin très humain de trouver une cohérence à ses observation (passer du multiple à l'unité). Principe négentropique : la constitution du Sujet est un effort pour résister à l'entropie. Ça peut être vu, comme le dual du principe entropique tous deux de niveau [♻]♡.
- Comme chaque début de mois, les statistiques me permettent de repérer des articles consultés par très peu de monde, et ce mois-ci mon attention est attirée par celui-ci, totalement oublié :
Où je retrouve cette formule de Moivre :
"Mon attention se focalise sur la formule de Moivre. Pour tout réel et n entier, alors:
(cos x + i sin x)n = cos (n.x) + i sin (n.x)
"À l'évidence, il y a un rapprochement entre la puissance n d'un nombre et des rotations, et donc une idée de symétrie qui s'en dégage
[...]
Mais que signifie l'expression xn ? Elle a déjà une signification en I01 : c'est le nombre de morphismes que l'on peut construire entre un ensemble de n éléments (en domaine) vers un ensemble de x éléments (en codomaine). Pour être cohérents, il faudrait concevoir que nous gardions la même définition entre I01 et IR :
|
I01 / x & xn |
IR / x & xn |
|
↑ xn / succession |
↑xn / rotation |
|
I1 / {*} |
I01 / (*;*) |
Ce qui implique cette idée, pas intuitive du tout pour le coup, que la répétition entre I01 et IR est repérable par une "rotation" en IR ! J'avoue que celle-ci, je la découvre en l'écrivant !"
Je l'avais peut-être redécouvert à l'époque, mais complètement oublié depuis.
Pour arriver à l'orthogonalité dans la répétition des dimensions, il y a plus simplement celle de rotation.
La signification de [#] a donc une histoire : j'ai l'attention focalisé actuellement sur l'idée de groupes d'homologie de Poincaré, et l'idée de "dimension" vient directement des repères cartésiens, mais il ne faut pas oublier une notion plus primitive encore : celle de rotation.