26 Juin 2025
Le 26/ 06/ 2025 : Saint Marc Le Blanc
- Alors, et cette semaine passée à Cerisy ?
- Très intéressante : j'ai appris un tas de choses et rencontré des gens fort sympathiques !
- Tu nous fais une poussée de restriction mentale ? Qu'en est-il de la fiction en question ?
- Ah ! Ça c'est autre chose... Le public était avant tout composé d'universitaires s'entreglosant d'un objet de discours qu'ils avaient soigneusement poli. Les organisateurs visaient donc à exhiber cet objet comme une huître produit une perle à partir d'un grain de sable. Pas besoin de se référer à Thomas S. Khun pour comprendre le processus :
- Jaloux : tu rêves de pareille aventure pour ton "entropologie" !
- Je le confesse, c'est pourquoi ma remarque n'est pas une critique mais le constat d'une nécessité existentielle, et je reçois le procédé comme une leçon de savoir-faire.
- Soit mais qu'en est-il de la fiction elle-même ?
- C'est là où le bât blesse —et je m'en suis ouvert (sans écho, bien entendu) à Franck Salaün lorsqu'il a clos le colloque hier matin, en forme de préface pour le livre à venir— les intervenants ont tous abordé la fiction comme un "objet" en soi, quand il semble évident, avec un soupçon de recul, qu'elle ne peut être envisagée qu'en regard de l'intention et de l'attention du Sujet. C'est une nécessité qui d'ailleurs transparaissait au fil des exposés, sans être conceptualisée le moins du monde par les différents intervenants.
- Nous restons dans les généralités, soit plus précis.
- Il y a d'entrée de jeu une distinction non argumentée entre "fiction" et "réalité" qui me hérisse : il n'y a pas de "réalité"; simplement un récit qui de temps en temps se cogne au Réel, pour nous réveiller de ce récit intérieur. Lacan parle du "point de capiton", les matheux pourraient évoquer le "point de Brouwer", dans le même esprit, j'en ai déjà suffisamment parlé au fil de ce blog.
- Tu portes ta critique d'un point de vue psychanalytique ?
- Oui, bien entendu : je crois n'avoir entendu qu'une seule référence au "rêve" de tout le colloque, et personne n'a abordé le triptyque Réel/ Imaginaire/ Symbolique. Au-delà même de la psychanalyse, dans une approche anthropologique, personne n'a cité Lévi-Strauss —même pas en se référant épisodiquement au "Structuralisme"— ni entendu parler de la forme canonique des mythes, dans un colloque sur la fiction... (Note 1)
... Mais pas que ! Derrière cette distinction fiction/ réalité se profile le projet Platonicien de distinguer la "réalité", des discours des Sophistes, jouant de la cohérence de leurs arguments face aux juges. Là, on s'intéressait à la réalité, quand ici on parle de fiction, mais le terrain de jeu est délimité par Platon.
- OK, tu déboulonnes le projet, mais qu'as-tu à proposer ?
- C'est assez bref à exposer dès lors que tu t'es donné la peine de comprendre les articles suivants :
Et puisque tout est "Imaginaire" entre le Réel (ton environnement) et le Symbolique (ce qui te détermine), la "réalité" se comprend comme l'intention du Sujet à comprendre ou représenter de façon efficace et efficiente, ce qui l'interpelle dans son rêve c.-à-d. le Réel à bâbord ☯ et le Symbolique à tribord ☯.
- Autrement dit, il part du Réel, dans la posture ☯[∃]♧𓁜 ?
- Voilà, maintenant, nous avons vu qu'il a deux possibilités, selon qu'il porte son attention cette fois-ci selon la voie des choses (☯𓁜𓁝☯) (avec Einstein) ou la voie des mots (♧𓁜𓁝♡) (avec Bohr). Ce qui peut donner des "fictions" telles les expériences de pensées et des paradoxes comme le paradoxe EPR. Mais, tu l'auras compris, ces "fictions" sont en attente d'une "mesure" en [♻]♧𓁜, c.-à-d. dans l'attente d'un "point de capiton" pour "coller" au Réel.
- Nous avons donc deux possibilités :
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- Exactement, mais tu conviendras avec moi, que ces "expériences de pensée" ne sont pas à proprement parler des "fictions", dans la mesure où l'intention du Sujet est de "se faire" une idée de la réalité "mesurable" en [♻]𓁜, et donc réfutable au sens de Popper.
- Autrement dit une fiction, pour toi, se caractérise par "l'intention du Sujet de ne pas représenter le Réel" ?
- Oui, c'est ce qui permet à un auteur comme Patrick Deville d'écrire des romans qu'il désire ne pas être des fictions. La construction d'ensemble est romanesque, une narration singulière, mais les éléments qu'il agrège en récits, sont autant de "points de capiton" historiquement attestés. Par contraste, le cycle "Les citées obscures" dont nous a parlé Charlotte Krauss, est pleinement une "fiction", avec un écart au Réel, repérable par des éléments identifiables comme "ne collant pas" à la réalité.
Et ces deux partis pris littéraires ont en commun l'intention des auteurs de partir de leur propre désir, en [♻]♡𓁜.
- Ce qui nous donnerait les deux circuits complémentaires, selon l'attention du Sujet :
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C'est ici la recherche de cohérence de l'univers des cités obscures : les "objets" en [♻]♧𓁜 au terme de 1/, prennent "sens" en mode ♡ en 2/; à partir du discours en [⚤]♡𓁜. l'auteur est pleinement créateur de son univers.
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C'est ici le roman sans fiction : le choix fait en 𓁝[⚤]♡ (au terme de l'étape 1/); produit l'objet identifiable en [♻]♧𓁜 (qui donne sens au récit dans l'étape 2/).
- Et si tu passais en revue les interventions auxquelles tu as assisté à l'aide de cette grille de lecture ?
- Tu as raison : c'est le moment ou jamais, car je vais, hélas, vite en perdre le souvenir.
Sommaire
- Sincèrement, là il faut que je relise mes notes pour m'en souvenir. J'ai noté une référence à Don Quijote et les termes "usage" et "frontière".
- Il y a matière à réflexion, pourquoi avoir noté usage et frontière ?
- "Usage" me renvoie immédiatement à Lao Tseu ("l'utilité vient de l'être, l'usage vient du non-être.") dans une approche non-platonicienne, et l'idée de "frontière" à tous les développements modernes autour de l'homologie et la cohomologie, mais je doute que l'idée qu'une frontière n'a pas de frontière lui ai jamais paru de quelque utilité...
J'ai pêché quelques thèmes qui vaudraient d'être retravaillés selon notre perspective :
- Son intervention t'a vraiment interpellé !
- Oui : il est évidemment dans une démarche non-platonicienne, qui fait penser à une approche chinoise, dont nous reparlerons sans doute la semaine prochaine avec François Jullien, à n'en pas douter. La question que j'aurais dû poser à Pascal Novel étant : "avez-vous conscience de n'être plus platonicien" ?
- Par contraste avec l'intervention précédente, Franck Salaün m'a d'emblée paru comme éminemment Platonicien, et j'avoue m'être focalisé sur cet a priori, au point d'avoir un peu oblitéré son intervention.
- Fais un effort !
- Il a parlé des usages et frontières de la fiction, tout comme Françoise Lavocat, et je les ai sentis en recherche d'un corpus à isoler pour mieux le défendre, d'où sans doute mon introduction, résultant de ce ressenti initial. Il a tenté une double dialectique :
Qui me renvoyait immédiatement à une dualité intention/ attention (voire usage/ utilité) évidente dans une approche duale, et problématique, pour lui, dans un univers platonicien, sous l'égide d'un principe Unitaire.
- D'où la problématique qui en découle dans cette approche platonicienne : comment situer des oppositions floues entre fiction et réalité; vérité, avec un questionnement urgent sur la post-vérité, voire le complotisme ambiant.
- Oui, je crois même qu'il a fait référence au Réel comme à un "tout". La boucle tant bouclée, j'ai décroché à partir de là...
Les cités obscures de Charlotte Krauss
- Je ne connaissais pas, et la présentation m'a donné envie de lire cette saga.
- Je retrouve là ton goût pour les univers, tels ceux de "space opéra", avec "Fondation" d'Asimov ou "le Monde des non A" de Van Vogt.
- Sans doute. Pour prolonger nos réflexions autour du schéma "transcendant" par lequel j'ai caractérisé ce type d'oeuvre, on peut faire le parallèle avec l'approche "immanente" complémentaire. L'approche "immanente", vise à approcher "la" réalité du Sujet, quand dans l'approche transcendante, le Sujet peut explorer une infinité de potentialités, puisqu'il n'est plus contraint par une quelconque "mesure" ou confrontation au Réel, mais seulement par les règles qu'il se donne, la syntaxe de son discours.
- Tu penses à la métalepse?
- Oui, bien sûr : Voltaire peut intervenir à tout moment dans son récit pour nous signifier qu'il est maître de son univers, et nous parler ou pas, selon son bon plaisir des amours de Jacques, comme des malheurs de Cunégonde.
Vers une vengeance des femmes ? de Dominique Memmi
Là il s'agit d'un travail universitaire, sur un corpus bien propre sur lui : "évolution de la domination sociale rapprochée", corpus : de films depuis 1960 ayant pour thème les rapports maîtres/ domestiques avec un constat : les films français se terminent tous par le meurtre d'une femme, et pas en UK.
J'ai conscience de ne pas avoir tout capté de cette présentation, je note juste à la va-vite des axes de réflexion pour plus tard.
- Il y a quand même cette importance de la "représentation" (the Voice) pour échapper à un bouclage de l'ordre du Réel, non ?
- Oui, il faut certainement articuler la voie des choses sur celle des mots, pour affronter le rapport du Sujet au Réel, mais il faudrait prendre le temps de développer, en particulier la différence homme/ femme et le rôle de l'inversion dans le discours. L'auteure parle de "tromper son monde".
Le désir de roman des historiens d'Aude Déruelle :
- J'ai noté quelques formules et repères :
Tout ceci mérite d'être médité !
Fictions primates d'Anthony Mangeons
- J'avoue être resté sur ma faim : j'espérais un récit de l'imaginaire des primates, on en est resté à leur représentation dans l'Imaginaire des hommes.
- Les primates ne font pas de fictions, l'auteur te l'a dit, et Franck Salaün te l'a rappelé lorsque tu en as parlé lors de la conclusion...
- Ce à quoi j'ai répondu que ça me semblait un peu court, vu le rappel qui a été fait par l'auteur :
Je pensais que l'auteur allant faire suite aux travaux de Frans de Waal, en particulier lorsqu'il dit que les chimpanzés sont des animaux politiques, nous rapprochant ainsi de ce qu'Aristote dit des hommes.
«L’homme est par nature un animal politique»
(en grec : Zōon politikon estin ho anthrōpos)
Mise en fiction des enjeux postcoloniaux de Ridha Boulaâbi
- J'ai beaucoup apprécié la présentation de l'auteur, en particulier de la nécessité de repenser le Coran, par des récits postcoloniaux dans la langue même du colonisateur.
À ma question concernant une différence d'approche qui serait strictement d'ordre linguistique, l'auteur m'a répondu que non : la nécessité d'un espace francophone relève plutôt d'une question d'édition et d'étendue du lectorat. Dont acte : ce qui me conforte dans l'idée que notre espace culturel "occidental", après Platon, inclut toute la zone proche-orientale; et nous rappelle qu'en son temps, Aristote a pu être considéré par les Musulmans comme le second prophète... Quelques notes :
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Pour nous l'écriture est en [⚤], la forme en [#] et la valeur en [♻], avec la circulation que l'on a reconnue entre les trois.
Il faudrait évidemment reprendre ce que Lévi-Strauss disait du mythe : l'objet symbolique est connoté par une pluralité de mythes qui le "représentent", en le connotant sans le dénoter.
Le 27/ 06/ 2025 :
- Il me faut presser un peu le pas, pour rejoindre cet après-midi le second colloque de Cerisy, autour de François Jullien.
- Tu as pris plus de notes que tu pensais, mais je crois que tu nous a restitué l'essentiel de tes impressions, non ?
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- À vrai dire, le meilleur était peut-être dans les spectacles nocturnes. J'ai été très impressionné par la langue de Laurence Plazenet et son aventure pour représenter son oeuvre "La blessure et la soif". J'ai admiré le renversement du Pygmalion de Rousseau par Joséphine de Weck au sein du ZufallKollectiv. Un très bel assassinat du Père pour produire une oeuvre originale !
- Toujours la forme canonique en acte ?
- Oui, elle rodait partout, sans que personne ne l'attrape au cours de ce colloque ! Mais, finissons de relire mes notes.
Fictionner la grande pantomime du neveu de Rameau par Franck Salaün et Michel Toman
- J'ai juste noté au passage l'idée d'un changement de voie lors de l'incarnation d'un texte intellectuel pour le "représenter".
- Soit plus précis ?
- Si un discours porte sur une idée, dans la voie des mots (♧𓁜𓁝♡), sa représentation passe nécessairement par une incarnation, dans la voie des choses (☯𓁜𓁝☯)... J'ai dû rêvasser sur ce thème pendant la présentation, car je n'en garde pas de souvenir précis. Franck a juste mentionné la propension actuelle de faire du théâtre sans texte, ou plutôt d'une écriture a posteriori qui retrace ce que a été imaginé sur le plateau.
- Autrement dit un parcours inverse, des choses vers les mots?
- Oui, je n'ai pas été plus loin, car ensuite venait une présentation que fut le passage d'un texte, "La blessure et la soif" de 500 pages, à sa représentation par une actrice seule sur scène durant à peine 45 mn.
La blessure et la soif Pascal Nouvel, Laurence Plazenet (auteur) et Catherine Schaub (metteur en scène)
Je n'ai que quelques notes :
J'en ai tiré ceci : nous n'avons pas un accès immédiat aux intentions de l'auteur, il nous faut donc nous en "faire une idée" pour adopter, à partir de là un "point de vue fantasmé" sur son oeuvre.
- On tue l'auteur pour prendre sa place : on est en pleine forme canonique !
- Comme je te l'ai dit, on nage en plein dedans sans que personne ne le dise.
Le roman politique au XVIIIe siècle ou la philosophie politique par fiction par Colas Duflo
- Colas Duflo a tenté une taxinomie des différents types de récits qu'il résume par ce tableau :
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Ça ne te rappelle rien ?
- Si l'on met de côté les étiquettes, oui :
- Tu n'es pas intervenu ?
- J'aurais lassé tout le monde avec mon discours... Mais fondamentalement, tu remarqueras la nécessité d'un déploiement de la représentation sur une surface, selon deux axes pour que Colas puisse s'exprimer... Par ailleurs, il a été question de "métalepse", encore une fois, ce qui questionne le rapport de l'auteur au texte, de façon immédiate.
- Ce thème a-t-il été abordé ?
- Non, pas de cette façon : métalepse renvoie chez Colas à l'idée de "superposition" de deux discours, et il se réfère à Genet chez qui la "diction" est liée au rythme, au style, à la poésie, qui sont de l'ordre du factuel !
- Autrement dit nous sommes en mode ♧ dans la voie des choses (☯𓁜𓁝☯)?
- Oui; mais là où nous voyons une orthogonalité entre modes ♧, ♢ & ♡ il y a une mise à plat de toute la représentation (une répétition du mode ♧). Ceci dit, il faudra se renseigner sur les "tableaux de Jean Genet" auxquels il a été fait allusion.
J'ai encore noté :
Histoire, politique et puissance du narratif de Pascal Novel
- Il a été question de "usefull fiction", un genre littéraire datant de 2015, avec l'ouvrage fondateur "Ghost Fleet: A Novel of the Next World War" de August Cole et P. W. Singer. Six caractéristiques du genre :
L'utilité de l'ouvrage est la mise en lumière d'une problématique connue de certains spécialistes, à l'attention d'un large public, sous forme de "thriller".
- Je vois que tu as été attentif à cette présentation.
- Oui, car je me demandais comment la modéliser, ou en termes lacaniens, à quel type de discours nous avions affaire. (voir "Les 4 discours et le cross-cap de Lacan")
- Celui de l'universitaire ?
- Nous y reviendrons à tête reposée, je te propose de terminer la relecture de mes notes : j'ai encore mes bagages à boucler avant de repartir ! J'ai noté au passage cette maxime à méditer :
"La politique implique de ne pas comprendre les motifs de l'adversaire"
Sur l'instant je l'ai compris comme l'injonction de Sun Tseu de partir de l'analyse des potentialités d'une situation donnée (voir "Traité de l'efficacité"), sans présupposer une unité quelconque dans laquelle nous retrouverions l'adversaire, autrement dit une approche non-platonicienne. Il faudra en rediscuter à tête reposée...
Représenter le féminicide par des fictions de Ivan Jablonka
La présentation était très fouillée, avec beaucoup de références, que je ne retranscris pas ici; pour m'arrêter sur ceci : dans toutes les représentations de féminicides (à travers les âges), il y a :
J'ai relevé au passage le terme "imaginaire forensique", que je ressentirais à l'occasion de quelque cocktail en ville. Hors séance, j'ai fait à l'auteur un parallèle avec la structure de la mort du Père, et il m'a parlé de son idée d'une structure qu'il nomme "de Néron", comme archétype du féminicide. Poursuivant dans cette approche psychanalytique, il a émis l'hypothèse qu'il s'agissait au plus profond de l'homme de voir et comprendre en l'exhibant l'origine du monde : les entrailles de la femme. Ça m'a paru une idée intéressante à explorer.
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Autre point qui m'a interrogé : l'idée que l'homme s'intéresse à la femme en tant que "collection" d'éléments, avec à l'appui de la thèse quelques peintures de Magritte.
- Et tu en tires quoi ?
- Je me demande si le Sujet (masculin en l'occurrence) ne cantonne pas son questionnement du féminin à sa représentation au niveau [#]... Réservant sa réflexion générale sur le Sujet au niveau [♻]... On dit bien "la femme est un Homme comme les autres" et pas "l'homme est une Femme comme les autres"...
- Lorsque les Jivaros se demandent de quelle façon une femme peut être potière (voir "Moi-peau et forme canonique") la question est bien de type catégorique, en [#]... Ça pose aussi la question de la mort dans la représentation (voir "Si cher Thanatos").
- Oui, ça tourne toujours autour de la forme canonique... Enfin, tu vois que nous n'avons pas fini d'en discuter...
- Restons-en là : je vois que tu es pressé et de toute façon, nous avons vu l'essentiel des questions qu'il faudra revisiter...
- Amen
Hari
Note 1 :
À l'exception d'un échange avec Ivan Jablonka à propos de la représentation des féminicides, nous y reviendrons plus loin.
Note 2 :
J'en étais resté à l'acceptation du temps des premiers Chrétiens, lorsque "gentil" renvoyait aux nouveaux Chrétiens qui n'étaient pas d'origine juive. (voir lien)