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Sur les traces de Lévi-Strauss, Lacan et Foucault, filant comme le sable au vent marin...

L'Homme quantique

La querelle des universaux #31 Bis— XIII siècle —Grosseteste et Albert le Grand

Grosseteste & Albert Le Grand

Le 30/ 01/ 2026 :

Je reprends l'article que j'avais publié il y a 3 semaines, car ce que nous avons vu depuis, d'Aristote, d'Avicenne comme d'Averroès, devrait simplifier grandement ce que j'écrivais alors. 

Le 08/ 01/ 2026 :

- J'ai été obligé de scinder le chapitre sur le XIIIè (voir #30 Bis), qui s'allongeait  au-delà du raisonnable.


5. La scolastique latine du XIIIe siècle

 

Présentation Perplexity

  1.  Le réalisme théologique

Sur ce fond logique se greffe un réalisme à dominante théologique, où l’universel est pensé comme une «quiddité» ou «essence» ayant un statut quasi divin ou lumineux, diffusé dans les singuliers. Les guides scolaires (comme le Guide de l’étudiant parisien) présentent ainsi les universaux comme :  

  • Des «formes» qui sont comme un certain être divin présent en chaque chose ;  
  • Des lumières ou illuminations qui émanent de la Cause première ;  
  • Des réalités qui demeurent en elles-mêmes tout en recevant, dans les singuliers, un être actuel par lequel elles sont dites «en acte».

Ce réalisme théologique se traduit par la thèse :  

  • Que l’universel est en acte non dans l’intellect, mais dans les singuliers ;  
  • Que l’universel ainsi «actualisé dans la pluralité» constitue une première grande forme de réalisme métaphysique aristotélicien (substituant aux formes platoniciennes une nature commune in re).

Ce réalisme métaphysico‑théologique domine longtemps comme adversaire principal, d’abord face au conceptualisme d’inspiration avicennienne et averroïste, puis face au nominalisme de la fin du Moyen Âge. Il s’articule à une ontologie où la nature ou essence est pensée comme un «tout» qui se retrouve réellement dans chaque individu, avec une coloration néoplatonicienne (lumière, participation, rayonnement divin) jamais totalement effacée.


Le 07/ 01/ 2026 :

LE RÉALISME THÉOLOGIQUE : ROBERT GROSSETESTE ET ALBERT LE GRAND

"Trois grandes doctrines dominent le réalisme théologique du XIIIe siècle : celles de Robert Grosseteste, d’Albert le Grand et de Thomas d’Aquin. Si tout au départ les rapproche, aucune n’est, à l’arrivée, superposable à l’autre." p. 307

La doctrine des universaux de Robert Grosseteste

"Certains soutiennent que l’universel n’existe que dans l’intellect ou dans l’âme et nulle part ailleurs. C’est faux. Au contraire l’universel est dans les choses. De fait, l’universel est un en plusieurs, comme l’affirme Aristote dans les Seconds Analytiques, seule son image est dans l’âme.
In Anal. post., I, 7, éd. P. Rossi, Commentarius in Posteriorum Analyticorum libros, Florence, Olschki, 1981, p. 141, 131-141."
p. 309

- Pas de surprise : Grosseteste est au niveau [♻], seule question à trancher : est-il dans la voie d'Aristote et Averroès R ou d'Avicenne R ?

- Le rappel du "un en plusieurs" en [♻] fait plutôt penser à l'abstraction ♧, non ?

- À vérifier sur pièce :

"Ces genres et ces espèces des choses corruptibles sont-ils eux-mêmes incorruptibles ? Ils ne sont pas corruptibles en soi, mais dans la mesure où, pour être, ils «ont besoin d’un porteur» (egent deferente), i.e. de «choses porteuses de formes», les universaux d’Aristote sont corruptibles de par la corruptibilité même de leurs porteurs : ils sont ainsi corruptibles en chaque individu, mais «toujours sauvés par la succession ininterrompue des individus». L’universel aristotélicien est donc à la fois le principe et le résultat des «régularités nomologiques» (constance et fixité des espèces naturelles) : son universalité n’est pas parfaite, comme celle de l’Idée, mais il ne laisse pas d’être, dans la mesure où, si tous les individus qui lui sont subordonnés/subordonnables n’existent pas simultanément, «il est vraisemblable qu’en tout point du temps chaque espèce perdure, faute de quoi l’universalité», comme structure constante de l’univers, serait «tantôt complète, tantôt amputée»." p. 312

- Le questionnement vient typiquement d'un truc qui coince entre Platon et Aristote :

  Platon   Aristote  
Monde
des idées
[⚤] [♻]      Actuel
          Potentiel
Monde
sensible 
[⚤] [♻]     
Multiple   Un          

- Tu veux parler du mode syntaxique ♢ ?

- Oui, bien entendu, puisque pour Platon il y a un gap strict entre le monde des idées en ♡; et le monde sensible, qui est corruptible en ♧. Maintenant il faut en appeler à Avicenne pour comprendre "qu'ils ne sont pas corruptibles en soi", puisqu'ils "habillent une essence indifférente", alors qu'ils "se dépouillent du corruptible" dans l'approche aristotélicienne. 

Aristote     Avicenne  
        Essence
  abstraction
de la Forme
  habillage
de l'essence
  Substance     Existence

La nouveauté dans l'approche de Grosseteste, c'est de définir le caractère éternel d'un universel d'un 4e type :

"C’est donc de ce quatrième type d’universaux que, selon Grosseteste, parle Aristote : c’est sur lui que porte « la doctrine d’Aristote sur les genres et les espèces »." p. 311

Sa particularité étant de passer du monde corruptible à celui des idées (i.e.:: l'espèce) par "la succession ininterrompue des individus".

- Ça me rappelle Lacan se demandant ce qu’est une «image» et un «phénomène de conscience» sans sujet, dans son Séminaire XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964), quand il imagine une caméra continuant à enregistrer un monde totalement dépeuplé, sans sujet.

- Là, s'est l'inverse : la question ne porte pas sur le sens de l'image en l'absence de spectateur, mais de ce qu'elle représente en l'absence de référé.

- Toujours est-il qu'ici, Grosseteste justifie l'approche d'Aristote, pour coller à une distinction idées incorruptibles/ sensible corruptible propre à Platon, à partir de son duo Un/ multiple...

- Certes, mais son argument est par nature discret : en [⚤] alors qu'il est en [♻]... Ce qui en limite la portée !

-  L'important, pour lui, est l'aspect "substantiel" des universaux.

- OK, nous tournons en rond, avançons.

"C’est lui qui, sur le terrain du débat Aristote-Platon, offre au XIIIe siècle la seule alternative d’ensemble aux théories d’Albert le Grand et de Thomas d’Aquin. Ce singulier mélange d’aristotélisme et de péripatétisme avec un platonisme «chrétien»
[...]
fait, en tout cas, de Grosseteste le promoteur d’une doctrine composite, sans laquelle le réalisme des XIVe et XVe siècles serait, dans son projet structurel même, incompréhensible."
p. 312

- Bon, Grosseteste est le dernier recours des Reales, dont acte.


Le 31/ 01/ 2026 :

La redécouverte de la théorie néoplatonicienne des trois états de l’universel chez Albert le Grand

"À l’époque d’Albert, plus précisément au début des années 1250, les logiciens et les théologiens distinguent potentiellement trois aspects de l’universel, selon qu’ils considèrent l’unité de l’universel comme

  • a/ unité dite du multiple,
  • b/ unité hors du multiple ou
  • c/ unité dans le multiple.

- L’unité a/ est celle du prédicable logique,
- l’unité b/ celle du concept,
- l’unité c/ celle de la nature commune.
Ce dispositif est une instantiation particulière de la relation mots, concepts, choses, qui, cependant, ne s’élève jamais à une théorie d’ensemble. Les éléments sont combinés ou opposés deux par deux. La structure triadique n’est pas posée comme telle." p. 314

Nous avons vu qu'Aristote et Avicenne pouvaient se retrouver selon une définition des universaux en termes de succession "avant/ dans/ après" au prix d'une double inversion des niveaux et des parcours (voir ici dans #30 Bis).

  Avicenne   Aristote / Paris  
Antérieur       postérieur
dans  ↓♢   ↑♢ dans
postérieur       antérieur
  de rem   en re   de rem   en re  

- Ici le vocabulaire change un peu. Il y a d'abord un accord entre théologiens et logiciens sur le lien entre prédicable et universaux.

- Je te sens frileux ?

- Oui parce que si l'universel est bien de niveau [⚤], son référé est moins évident, et les pistes se brouillent entre Platon, Aristote et néoplatoniciens...

- L'auteur rappelle le triptyque d'Aristote : mots, concepts, choses.

- Oui, mais avec une ambiguïté quant à la nature du concept (voir ici dans Aristote) qui n'est toujours pas levée, et demeure dans la dispute Avicenne/ Averroès...

- Tu ne vas pas résoudre ce problème millénaire aujourd'hui, pas plus que les scolastiques de l'époque d'ailleurs. Contente-toi de suivre le guide. 

"Le logicien Pierre d’Espagne a ouvert la voie, qui a défini ensemble a et c , en laissant de côté b, conformément à la tendance qui veut que l’on articule le dispositif des universaux sur les relations dici de et esse in : «Le prédicable au sens propre et l’universel sont la même chose, mais ils diffèrent en ce que le prédicable est défini par le dire (per dici), tandis que l’universel est défini par l’être (per esse). En effet, le prédicable est ce qui est apte à être dit de plusieurs. L’universel est ce qui est apte à être en plusieurs.»"

- Je te propose : 

  • Prédicale : "défini par le dire" en [⚤], a priori en ♢ ;
  • Universel : "apte à être en plusieurs" en [♻], a priori en ♢.

- Pourquoi "a priori" ?

- Parce que nous différencions prédicable et universaux par leur niveau, alors que Pierre d'Espagne nous dit que "c'est la même chose" ?

- Ils correspondent d'une manière ou d'une autre dans la voie des mots ou , n'oublie pas qu'il s'agit de l'avers et l'envers locaux d'une même "face" globale sur le ruban de moébius

- Mouais, continuons :

"Représentant typique du point de vue des théologiens, Bonaventure, lui, coordonne b - c , dans une définition tripartite, mais laissant de côté a : «Je dis que l’universel est soit un ad multa, soit un in multis, soit un praeter multa.

  • L’un ad multa est dans la puissance de la matière, et il n’est pas complet ;
  • l’un in multis est comme la nature commune dans ses particuliers ;
  • l’un praeter multa réside dans l’âme» (Collationes in Hexaemeron, IV, 9).

On retrouve ici les relations in multis/praeter multa des Seconds Analytiques. Dans aucun de ces dispositifs, l’unité hors du multiple ne correspond à l’universel platonicien. Toutefois, Bonaventure note que les trois universaux ad multa, in multis et praeter multa sont contenus dans l’«Art éternel», c’est-à-dire le Verbe divin qui contient les raisons de toutes choses." p. 315

La référence à la trinité, nous renvoie au concile de Nicée, où le lien entre l'être (le Père) et la représentation (le Fils) se fait par la copule "être " (l'Esprit).

- Tu avais parlé de la Trinité dans une approche néoplatonicienne R, à propos de Boèce (cf. #27)?- Certes, mais ici, il s'agit de revenir à Aristote, en gardant une Trinité qui s'impose à tous les scolastiques. Voyons si cela nous éclaire :

"La notion bonaventurienne du Fils comme Art de Dieu tout-puissant et sage vient d’Augustin. L’art c’est la représentation, le modèle (exemplar) que l’artisan qui se dispose à fabriquer quelque chose a dans l’esprit : c’est une représentation «technique», mais au sens de causalité formelle exemplaire du modèle qu’on se propose de réaliser dans la matière. Assimilé à un artisan, Dieu (le Père) crée par son Art (la Sagesse, le Fils). C’est la création dans le Verbe, dans le Principe selon Genèse, I, 1. L’universel ad multa en puissance dans la matière est, sans doute, la «raison spermatique» stoïcienne, dont avait également parlé Augustin1 . Le bagage théorique de Bonaventure est donc bien circonscrit : il s’agit soit d’Aristote, soit d’un mélange d’Aristote et d’Augustin. Les sources philosophiques nouvelles ne jouent aucun rôle majeur." p. 316

Avec notre grille de lecture, on peut tenter :

  • L’un ad multa : en ♧ :
    • il est en puissance ou potentiel, 
    • dans la matière (partie de la substance limitée à ♧)
  • l’un in multis : en ♡♻ :
    • C'est ce qui "subsiste" en dehors des caractères accidentels (en dual de la substance qui les sous-tend cf. #27))
  • l’un praeter multa : en ♧⚤ :
    • Je l'interprète comme ce que l'homme peut "percevoir" de "subsistant" dans l'objet.
    l’un in multis Aristote les Porretani
Credo  ♡   Père Acte Subsistance
         
Fils
Art
  Esprit
être
substance
potentiel
 
l’un praeter multa   L’un ad multa    

Le rapprochement de l'ad multa avec "être" et la "puissance spermatique" stoïcienne fait sens également (je te renvoie à "Découvrir Zénon et les Stoïciens").

Sens et postérité de la doctrine d’Albert le Grand

"Ramenée à l’essentiel, la modification qu’Albert impose au dispositif triadique des universaux consiste à insérer un second niveau d’universaux ante rem entre le niveau suprême, celui de l’universel pris dans la Cause première, le Dieu du Livre des causes, et l’universel in re." p. 329

- Dans notre jargon : il introduit le palier syntaxique ♢ entre ♡ et ♧.

"La caractéristique du platonisme tel que l’entend à présent Albert est d’avoir privilégié l’existence des Formes in luminis processu, autrement dit leur état second, celui de Formes séparées non seulement des choses, mais de la Cause première elle-même."

- Bon, il s'agit d'un processus néoplatonicien pur et dur : ♡ , étranger par nature à la démarche initiale de Platonicien dans la voie des choses R.(avec séparation nette du monde des idées et du monde terrestre). J'ai renvoyé en Note 1 le détail des réfutations des thèses platoniciennes.

"Professant une métaphysique syncrétique, péripatéticienne, c’est-à-dire l’aristotélisme néoplatonisant des Arabes, ici ou là tempéré soit par Averroès, soit par le néoplatonisme chrétien de Denys, Albert reproduit en fait dans le monde latin le geste qui, dans le monde musulman, avait vu le transfert du modèle de Syrianus sur le terrain de l’émanatisme. Il le fait dans une perspective originale, qui a passé pour confuse, faute d’être élucidée historiquement, et qui s’avérera décisive puisque, jusqu’à la fin du XVe siècle, la théorie albertinienne des universaux restera, face au nominalisme de la via moderna, un des principaux vecteurs du réalisme de la via antiqua." page 323

- Dont acte, pour le détail qui intéresse les historiens, je te revois au texte de Libera.

- Ouf, il est temps de passer à Thomas d'Aquin (voir #32)!

- Amen

Hari

Note 1 :

Les théorèmes du De causis et processu universitatis (= DCPU) dans "la querelle des universaux" d'Alain de Libera p. 318-319

"Dans le De causis et processu universitatis (= DCPU), Albert dresse un inventaire des principales thèses de la philosophie de Platon et de toutes les positions philosophiques qui s’y rattachent, y compris, à ses yeux, le stoïcisme"

  • P1 – «Prince des stoïciens» (DCPU, p. 10, 5), Platon appelle le Premier Principe «Père», la forme qui en procède «Fils» et la matrice réceptive de toutes choses «matière» (DCPU, p. 10, 5 ; 13, 21).
    • P1’ – La matière est la matrice de tout, le premier agent ou facteur est l’intellect paternel qui forme tout par sa lumière intellectuelle ; le premier acte est le verbe (verbum) intellectuel infusé à la matrice originaire (DCPU, p. 13, 23).
  • P2 – L’univers a été engendré par un verbe intellectuel (per dictionem intellectualem) et un commandement (praeceptum) de Dieu, non par une volonté (DCPU, p. 13, 9, contre Ibn Gabirol).
  • P3 – L’origine de toutes les formes est le Donateur des formes (Dator formarum, DCPU, p. 43, 3).
  • P4 – Pour qu’il y ait communicabilité, certaines formes sont dans la lumière du Donateur des formes (DCPU, p. 43, 62).
  • P5 – Le Bien séparé se déverse lui-même par lui-même ; il se multiplie, et les biens participés procèdent continûment de lui comme d’un sceau (DCPU, p. 45, 16).
    • P5’ – Il y a un bon-ceci et un bon-cela et il y a un Bien qui est le bien de tout bien, qui seul est pur et sans mélange (DCPU, p. 60, 14).
  • P6 – Il y a trois sortes d’universaux :
    • l’universel ante rem, qui est dans la lumière de l’Intelligence agente, est facteur et insti- tuteur des choses ; [i.e.: ♡]
    • l’universel in re est formellement l’essence simple de chaque chose, et c’est l’image de l’universel ante rem ; [i.e.: ♧]
    • l’universel post rem est abstrait des choses mêmes par l’intellect (DCPU, p. 116, 44). [i.e.: ♧]
  • P7 – Les formes idéales des choses résident dans la lumière de l’Intellect universellement agent, c’est à partir d’elles que les choses matérielles reçoivent une impression comme d’un sceau (DCPU, p. 85, 17).
    • P7’ – Les formes idéales des choses existent par soi, elles sont incorruptibles, elles sont supérieures en bonté aux autres choses, La scolastique latine du XIII e siècle 319 du platonisme car leur être est supérieur (DCPU, p. 85, 20) ;
      • les vrais biens, c’est-à-dire les formes idéales, sont des substances séparées qui diffèrent en genre et en espèce, selon qu’elles sont considérées confusément ou déterminément dans la procession lumineuse du Premier Âgent (DCPU, p. 85, 65) ;
      • les biens, c’est-à-dire les formes idéales considérées dans la procession de lumière, sont incomparables aux derniers d’entre les biens
      • les derniers d’entre les biens (les biens minimaux) étant les formes mélangées à la matière (DCPU, p. 85, 61) ;
        • les formes qui sont dans la matière sont les derniers d’entre les biens,
        • les formes séparées sont les plus hauts d’entre les biens (les biens maximaux, DCPU, p. 133, 5).
    • P7” – Les formes idéales des choses sont des universaux antérieurs aux choses (ante rem), dont chaque chose tient son principe formel (DCPU, p. 85, 23).
  • P8 – La cause universelle est un universel antérieur aux choses (ante rem), son être est simple et sans mélange et tout ce qui en dépend en reçoit et son nom et sa définition (DCPU, p. 65, 50).
    • P8’ – Toutes les choses de la nature procèdent de l’Intelligence agente comme d’un echmagium ou sceau (DCPU, p. 115, 27).
    • P8” – Les choses sensibles sont dans l’Ame noble dans la mesure où elle contient leurs exemplaires ; l’Ame noble est l’exemplaire qui s’exemplifie dans les sensibles, produisant toutes les formes et figures des choses à la manière d’un sceau (DCPU, p. 132, 75).
    • P8”’ – Les formes qui sont dans l’Âme noble sont séparées, non mélangeables à la matière et incomparables aux formes matérielles (DCPU, p. 133, 2).
  • P9 – L’être véritable est dans la Cause première, sa forme est dans l’Intelligence, son image est dans l’âme, et son écho ou son ombre est dans les réalités soumises à la génération et à la corruption (DCPU, p. 69, 48).
  • P10 – Les choses sensibles et corporelles ne peuvent affecter l’âme humaine car elles lui sont inférieures, «comme le dit en toutes lettres le Ménon» (DCPU, p. 120, 54).

est-il

 

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